EN PERDITION PRESQUE TOTALE

Etoiles esseulées rêvant de pureté. Coma Berenice. Elles filent vers le ciel. Leur flamme chancelle. Triste sacrifice. Plus rien ne les freine. Entre elles s'enchainent. Coma Berenice. Elles veulent se prouver qu'elles peuvent exister. Mais dans l'ombre elles s'évanouissent. Vegastar

Help, I have done it again, I have been here many times before, I Hurt myself again today And, the worst part is there's no-one else to blame... Sia

# Posted on Monday, 25 February 2008 at 9:40 AM

Edited on Friday, 18 July 2008 at 7:34 AM

Les Amies

Les Amies
Les amies qui me manquaient depuis ma toute petite enfance. Voici Laura, Camille et Zoé ou plus communément Mouton, Rate et Pinkette. L'amitié c'est ce sentiment qui fait que vous aimez être avec eux. Juste pour le Fun ou les débilités que l'on sort malgré que l'on soit quatre cerveaux. On dirait alors que l'on en a plus que la moitié d'un. C'est à Elles, que tu peux confier tes emmerdes avec tes parents, ton copain, ta soeur ou le lycée. C'est Elles qui te font découvrir de nouvelles choses et qui te les font aimer. Elles réussisent à faire surgir un côté de moi que je n'osais dévoiler par peur du regard des autres. Elles déteignent sur moi, leurs façon d'être, leurs joies sur leurs visages... Et puis tu veux faire les boutiques avec Elles, manger des friandises, rigoler en pensant au délire de la semaine passée. Tu gueules avec, sur des sujets qui te mettent en colère. Elles te comprennent ou tout du moins essayent. Elles t'obligent à parler pour enlever toute la haine que tu as en toi ou pour pleurer un grand coup. Tu oses les vaner sur leurs photos ou leur attitudes béates devant un graçon mignon. Tu oublies tout avec ses perles rares et maintenant que l'année scolaire se termine, tu ne veux pas les quitter. Tu te dis que sans Elles, les inter-cours seront bien tristes. Que les calins furtifs te manqueront. Que leurs voix et leurs rires s'effaceront de ta mémoire. Alors pour éviter cela :Tu fais des plans à quatre pour rester dans le même lycée pourri, la même section tout en acceptant les choix des autres. Sans Elles tu te serais ennuyer pendant ces 365 jours et tu t'en rends bien compte. Tu cours après le temps perdu pour revoir défiler les bon moments. Tu sais que tu tiens en partie grâce à Elles et que si un jour tu as besoin de calme et de réflexion sur ton existence, il te suffit de taper à leurs portes et te laisser porter. En réalité Elles sont mes anti-depresseurs.

Et toi qui sont tes ami(e)s?
As-tu trouvé ceux sûr qui tu peux compter?

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# Posted on Friday, 30 May 2008 at 10:16 AM

Edited on Saturday, 26 July 2008 at 8:24 AM

L'avenir

L'avenir
Aujourd'hui j'avais envie de parler de l'avenir. Un avenir déjà tracé pour certains, un avenir en suspension pour d'autre. A notre âge, maintenant, on nous demande de savoir dans quelle fac ou grande école nous voulons aller. Dans quelle filière. Quel métier exactement. Combien d'argent nous voulons pour plus tard. A partir de ce moment là, il faut s'accrocher à un rêve souvent imaginaire. On se voit bien médecin, journaliste ou dessinateur mais nous ne sommes pas sûr d'y arriver. Alors on continue les études pour pouvoir croire en ce que l'on veut construire. Ou on arrête, tellement nous n'avons plus de conviction. Soit l'on rate sa vocation, soit on s'y accroche. Mais à 16 ans, nous ne sommes pas sûr, nos avis changent constamment et pourtant on nous demande de choisir pour notre futur. Notre avenir.

Aujourd'hui, les gens plus âgés nous traitent comme des moins que rien. On est sois-disant des flemmards qui ne veulent pas travailler. On trouvent la vie trop dur alors qu'ils ont trimé pour grimper les échelonts il y a 20 ans. Mais en 2008, ce n'est plus pareil. On ne peut plus sortir de l'école sans diplome. On ne trouve plus de boulot en allant dans un seul magasin. Le pouvoir d'achat baisse alors on vise haut. Des études longues qui au final ne nous donneront que le smic. Comment peut-on alors réfléchir à notre avenir en étant étouffé par les parents qui veulent une moyenne de 16 au Bac, une société qui descend en pauvreté et augmente en impôts ainsi que des questions incessante sur le bon job?

On peut se raccrocher aux branches comme on dit. Faire un job qui nous correspond en préférant crever de faim plutôt que d'être cadre socio-professionnel dans une unité de pédo-psychiatrie de niveau 3. Ou alors s'arracher le cerveau pour faire une prépa puis une école reconnue par l'Etat en Bac+ 8. Mais dans la vie, l'avenir ne se construit pas qu'avec le travail auxquel on devra se vouer pendant 41 ans ( peut-être plus dans quelques années). Il y a aussi l'envie de construire une famille, de rentrer chez soi et de se dire que l'on est heureux d'être avec quelqu'un qui a fait le voeux de fidélité envers vous jusqu'à sa mort. D'avoir un animal de compagnie qui se frotte à vous dès que vous passez le pan de la porte. Le besoin de faire des projets dans le futur, de vouloir faire un voyage que l'on rêvait depuis tout petit...

Il ne faut pas se dire que notre avenir se résume au job et aux emmerdes. Si un jour tu ne vois pas ce que tu veux faire de ton avenir, penses que pour l'instant cela ne te tape pas à l'oeil mais que bientôt cela viendra à toi. C'est nous qui décidons de ce qui se passera pour nous, plus tard. Il faut persévèrer malgré tout.


Et toi as-tu trouvé ton avenir?
En as-tu peur?

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# Posted on Sunday, 01 June 2008 at 10:08 AM

Edited on Thursday, 24 July 2008 at 8:37 AM

Le suicide

Il y a un sujet que j'aimerai écrire parce qu'il m'affecte particulièrement. Le suicide. Chaque jour 7 jeunes entre 15 et 34 ans se donnent la mort. On estime a 12000 le nombre de suicide par an et 160 000 tentatives en sachant qu'il y a une marge d'erreur de 2000. C'est énorme.

De plus en plus de jeunes veulent perdre la vie, quitte à passer sous un train, un métro, une voiture, sauter du toit, s'étrangler, se pendre, se saigner ou encore prendre des médicaments. Pour moi, il n'y a pas de mort plus douce dans tout ce que je viens d'évoquer. Certes il y en a des douloureuses mais le cheminement qui aura amené la personne à faire cet acte est aussi turbulent et violent pour chacun qui l'aura vécu. Notre tête va exploser, nos larmes ne se retiennent plus du tout et l'on s'isole pour se protéger ou rester seul face à ce qui nous arrive. On a la conviction que personne ne nous comprend et c'est pourquoi on veut tout abandonner. On ressent ça tellement fort, on a l'impression qu'il y a un acharnement sur nous-même alors on ne voit plus qu'une solution. Une seule, celle de mourir.

Il y a plusieurs causes de suicide, de dépression, de mal-être intérieur. Chacun est unique donc chaque désespoir à ses raisons. Bonnes ou mauvaises. L'inceste, le viol, les maladies, la dépression sévère, un handicape, l'enfermement parental, la surprotection, le besoin d'être beaucoup aimer mais les autres ne nous le rendent pas, un décès et bien d'autre encore. Ses raisons peuvent être combinées à notre façon. Elles seront encore plus dangereuses.

Il y a un grand pas de la pensée à l'acte. Parfois cela se fait sur un coup de tête ou alors ceci est mûrement réfléchi. Cela dépend du temps, de la douleur qui nous prend à la gorge. A ce moment-là, rien ne peut nous empêcher sauf le remord de laisser derrière nous un amoureux, une femme, des enfants, un mari, une famille... On peut reculer à tout moment. Ou avancer plus rapidement.

Pour s'en sortir, il ne faut pas hésiter à en parler. Aller voir un psy, faire des tests, prendre des médicaments pour avoir une béquille qui nos soutiendra. Mais il ne faut pas rester seul devant son malheur. J'ai connu ça. 2 tentatives à mon actif mais des milliers déjà en pensées et certaines où j'ai reculé au dernier moment. J'ai presque bousillé mon foie avec le nombre de médicaments ingurgités et je me suis retrouvée avec des traces sur ma peau. Ainsi que des scarifications. Je ne souhaite à personne de vivre ça. Et n'oubliez pas, parlez-en avant de vouloir tuer toute une génération présente seulement en vous...


Et toi as-tu déjà eu envie? L'as-tu fait?
Connais-tu quelqu'un qui a déjà tenté ou réussi?

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# Posted on Tuesday, 03 June 2008 at 10:15 AM

Edited on Thursday, 31 July 2008 at 2:56 PM

L'anorexie

L'anorexie
L'anorexie est une plaie. Une plaie ouverte sur les malheurs qui entourent la personne malade. Ou qui l'ont construits. L'anorexie ce n'est pas seulement une perte de poids visible de l'extérieur. Des os qui ressortent et une maigreur horrible. Non. Il y a tout ce qui se cache derrière. Psychologiquement. Il y a une perte de 15% du poids de la jeune fille ou du garçon de 12 à 20 ans. Parce que oui il y a environ 1 garçon pour 9 filles anorexiques. Une perte des règles accompagne souvent cette maladie, un refus de manger et une perte d'appétit. Il faut savoir qu'il n'y a pas non plus que l'anorexie, il y a la boulimie qui consiste à avaler une grande quantité de nourriture en un temps très limité pour après l'évacuer par différentes façons.

Il y a deux sortes d'anorexie, l'anorexie physique qui arrive souvent aux enfants de moins de 12 ans et aussi l'anorexie mentale qui elle, est beaucoup plus virulente. Une voix s'immisce dans la vie du malade et dicte ses journées, ses repas, ses calories ingurgitées... Une envie de perdre du poids arrive alors très vite et plus on perds, plus on se croit énorme ce qui nous poussent à maigrir encore et encore. Les graisses sont rejetés, les aliments hautes calories aussi, les « petits plaisir » partent en fumée. On dit souvent que la devise est « plus d'esprit pour moins de corps ».

Bien souvent, on ne sait pas les conséquences que cela induits : des hématomes, une sensation de froid intense, le ventre qui se rétrécie, le déchaussement des dents suites aux vomissures ou à l'arrêt de mâcher, une aménorrhée qui au long terme peut rendre stérile, une fatigue, la décalcification des os, une perte de concentration, le c½ur qui bat lentement, un arrêt cardiaque, un refus de parler au autres, la mort...

J'ai vécu ça et je le vis encore. Depuis 3 ans, je suis devenue anorexique. J'ai accompagné cette maladie par une fragilité qui m'a conduit à la dépression. 2 tentatives de suicide. Une perte de 33 kg au total. 2 hospitalisations de 4 mois chacune. Une reprise de 19 kg. Et tout ça pour revenir au même point de départ. Je suis toujours dans ce cycle infernale, je ne m'en sors pas. Et le pire c'est que la petite voix est de retour. Toujours aussi féroce. Je viens de m'empiffrer et je m'en veux atrocement. Je ne mange plus comme avant...

Tout ce que je voulais dire c'est qu'il ne faut pas tomber la dedans, tout le monde vous le dira...


As-tu déjà vécu ça? Veux-tu t'en sortir? Ou es-tu gueris?

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# Posted on Friday, 06 June 2008 at 11:01 AM

Edited on Monday, 21 July 2008 at 10:30 AM